Recherche par lettre:

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

SINAPRID 50 - solution buvable

    GALPHARMA
    SINAPRID 50 - solution buvable  

    Sulpiride.

    IDENTIFICATION DU MEDICAMENT

    FORMES ET PRÉSENTATIONS
    • Soluté buvable : flacon de 150ml.
    • Gélules : boite de 30, sous plaquettes thermoformées de 10.

    COMPOSITION
    • Gélules :                                                                                        p. unité                p. boite
    Sulpiride base :                                                                                   50mg                 1,5g
    Excipients : lactose, méthylcellulose, talc, stéarate de magnésium.

    • Soluté buvable

      p. 100ml   p. flacon  
    Sulpiride base    500 mg
     
     750 mg
     
    Parahydroxybenzoate de méthyle    80 mg
     
     120 mg
     
    Parahydroxybenzoate de propyle    20 mg
     
     30 mg
     
    Acide sorbique    100 mg
     
     150 mg
     
    Saccharose    30g
     
     45g
     

    Excipient aromatisé   q.s.p          150ml 1 cuillère à café (5ml) contient 25mg de sulpiride.

    CLASSE PHAMACOTHERAPEUTIQUE
    Antipsychotique Neuroleptique, benzamide.

    INDICATIONS

    - Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles.
    - Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) chez l'enfant (de plus de 6 ans pour la gélule), notamment dans le cadre des syndromes autistiques.

    POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION

    La posologie minimale efficace sera toujours recherchée.
    Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.
    Adulte : La posologie journalière est de 50 à 150mg pendant 4 semaines au maximum, soit 1 à 3 gélules par jour ou 2 cuillères à café une à 3 fois par jour.
    Enfant : (de plus de 6 ans pour la gélule). La posologie est de 5 à 10mg/kg/jour soit une à deux cuillères à café par 5kg de poids/jour.

    CONTRE-INDICATIONS

    Absolues :
    - Hypersensibilité au sulpiride ou à l'un des autres constituants du produit.
    - Phéochromocytome, connu ou suspecté.
    - Sultopride.
    - Agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole), en dehors de cas du patient parkinsonien ( cf Interactions ).

    Relatives :
    - Allaitement (cf grossesse / allaitement).
    - Alcool
    - Lévodopa.
    - Médicaments pouvant donner des torsades de pointes: antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, Ibutilide), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol), et autres médicaments tels que : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV..
    - Agonistes dopaminergiques chez le parkinsonien (cf Interactions).

    MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI

    MISES EN GARDE
    • Syndrome malin : en cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce signe peut être l'un des éléments du syndrome malin décrit avec les neuroleptiques.
    • Allongement de l'intervalle QT : Le sulpiride prolonge de façon dose-dépendante l'intervalle QT. Cet effet, connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire graves à type de torsades de pointes, est majoré par l'existence d'une bradycardie, d'une hypokaliémie, d'un QT long congénital ou acquis.Il convient donc de s'assurer avant toute administration de l'absence de facteurs favorisant la survenue de ce trouble de rythme :
          - Une bradycardie < 55 battements/ min.
          - Hypokaliémie,
          - allongement congénital de l'intervalle QT,
          - traitement en cours par un médicament susceptible d'entraîner une bradycardie marquée (< 55 battements /minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de l'intervalle QT.
    Hormis les situations d'urgence, il est recommandé d'effectuer un ECG dans le bilan initial des patients devant être traités par un neuroleptique.
    • En dehors de situations exceptionnelles, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de parkinson.
    • ll est nécessaire de tenir compte du risque d'apparition de dyskinésies tardives, même avec de faibles doses, notamment chez le sujet âgé.
    • Chez l'enfant, du fait du retentissement cognitif, un examen clinique annuel évaluant les capacités d'apprentissage est recommandé. La posologie sera régulièrement adaptée en fonction de l'état clinique de l'enfant.
    • La prise de comprimé ou de gélule est contre-indiquée chez l'enfant avant 6 ans car elle peut entraîner une fausse-route.
    • L'utilisation de la solution buvable chez l'enfant de moins de 6 ans sera réservée à des situations exceptionnelles, en milieu spécialisé.
    • Gélule : en raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose, ou de déficit en lactase.

    PRÉCAUTIONS D'EMPLOI
    - En cas d'insuffisance rénale : réduire la posologie,
    - En cas d'insuffisance rénale grave : prescrire des cures discontinues.
    - La surveillance doit être renforcée en cas : • Sujets épileptiques. • Sujet âgé (grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, à la sédation et aux effets extrapyramidaux).
    - L'absorption d'alcool ou la prise de médicament contenant de l'alcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement.

    CONDUITE ET UTILISATION DE MACHINES
    L'attetion est attirée notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risuqes de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament. 

    INTERACTIONS

    Contre-indiquées :
    • Agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole), en dehors du cas du patient parkinsonien : antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques. En cas de syndrome extrapyramidal induit par le neuroleptique, ne pas traiter par agoniste dopaminergique mais utiliser un anticholinergique.
    • Sultopride : risque majoré de troubles du rythme ventriculaire.

    Déconseillées :
    • Médicaments pouvant donner des torsades de pointes :
            - Antiarythmiques de classe I a. - Antiarythmiques de classe III. - Certains neuroleptiques.
            - Bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV etc.
    • Alcool : majoration de l'effet sédatif des neuroleptiques:l'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
    • Lévodopa.
    • Agonistes dopaminergiques chez le parkinsonien : antagonisme réciproque de l'agoniste dopaminergique et des neuroleptiques.
    • Halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, moxifloxacine : risque majoré de troubles du rythme ventriculaire. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.

    Nécessitant des précautions d'emploi :
    • Médicaments bradycardisants (risque majoré de troubles du rythme ventriculaire).
    • Médicaments hypokaliemiants.

    A prendre en compte :
    • Anti-hypertenseurs (tous).
    • Autres dépresseurs du système nerveux central : dérivés morphiniques, barbituriques,...: majoration de la dépression centrale.
    L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

    GROSSESSE et ALLAITEMENT

    Grossesse :Chez l'animal, les études expérimentales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
    Par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le sulpiride pendant la grossesse. Cependant, en cas de traitement par ce médicament, il est préconisé autant que possible d'en limiter les doses et les durées de prescription pendant la grossesse.
    Allaitement : Il est déconseillé pendant le traitement en raison du passage du sulpiride dans le lait maternel.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    • Troubles neuropsychiques :
    - Dyskinésies précoces (torticolis spasmodique, crises oculogyres, trismus) cédant à l'administration d'un antiparkinsonien anticholinergique.
    - Syndrome extrapyramidal :
          • Akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques,
          • Hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur,
          • Akathisie.
    - Dyskinésies tardives qui pourraient être observées comme avec tous les neuroleptiques au cours de cures prolongées.
    - Sédation ou somnolence.

    • Troubles endocriniens et métaboliques :
    - Hyperprolactinémie transitoire et réversible à l'arrêt du traitement pouvant entraîner
    aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie, impuissance ou frigidité.
    - Prise de poids.

    • Troubles cardiaques :
    - Allongement de l'intervalle QT.
    - De très rares cas de torsades de pointes ont été rapportés.

    • Troubles neurovégétatifs : Hypotension orthostatique.

    • Syndrome malin : (cf Mises en garde / Précautions d'emploi).

    SURDOSAGE

    Syndrome parkinsonien gravissime, coma.
    Traitement symptomatique, réanimation sous étroite surveillance respiratoire et cardiaque continue (risque d'allongement de l'intervalle QT) qui sera poursuivie jusqu'à rétablissement du patient.

    PHARMACODYNAMIE

    Le sulpiride interfère dans les transmissions nerveuses dopaminergiques cérébrales et exerce, aux faibles posologies, une action activante simulant un effet dopaminomimétique.
    Aux doses plus élevées, le sulpiride a également une action antiproductive.



    Voir aussi:

    , after login or registration your account will be connected.
    Loading